dimanche 15 juillet 2012

Top 10 des meilleurs joueurs de foot de l’Histoire. Carrément

1 .Pelé, « L’Homme aux 1000 Buts (et quelques) »: pas forcément original, mais pourtant incontournable. Mais le petit (1m69) Edson Arantes do Nascimento pèse quand même 3 coupes du monde, environ 1200 buts et une fidélité à son club de toujours Santos devenu presque légendaire. Aujourd’hui il jouerait pour le Barça ou le Réal. Au lieu de ça, il fait des pubs pour le Viagra, en souriant, le pouce levé. comme quoi on peut être un grand joueur et…
  



2
Diego Maradona    
 « El Pibe de Oro »: il fallait un premier. Il devait être génial et avoir du caractère, donc Maradona, forcément. Un mec qui n’a pas tout à fait fini sa croissance (1m72), mais que ça n’empêche pas pour autant de faire gagner presque à lui tout seul une coupe du monde à l’Argentine en marquant au passage deux des buts les plus mythiques de ce sport. Alors oui drogué, dopé, et capable du pire. Mais son meilleur n’avait pas d’équivalent.

  


3
Johan Cruijff
« Le Hollandais volant »: le genre de gars à avoir 3 Ballons d’or sur sa cheminée, et donc une grande cheminée. C’est aussi le gars qui a bien écouté les leçons de son entraîneur, un certain Rinus Michels, pour faire en sorte de faire du Barça une équipe quasi imbattable, avant de transmettre la formule magique à un brave gars nommé Pep Guardiola. Ne manque qu’une coupe du monde qu’il toucha presque du bout des doigts et il aurait été un peu plus haut…



                                                                            


                                                                             4
                                                                       Ronaldo
                                                                 
 « il fenomeno »: on parle bien du brésilien, et pas de la plaquette d’abdos couverte de gel qui fait les beaux jours du Real. Non l’attaquant de classe, qui enchaîna aussi les coupes de cheveux douteuses, fut l’un des premiers à allier avec autant de talent la technique, la puissance et la vitesse. Certes il avait les genoux en papier crépon et pouvait être confondu, un lendemain de cuite, avec Darcheville. Mais les buts qu’il enfila comme des perles dans les plus grands clubs européens font encore les beaux jours de Youtube
                                                                                5
                                                                 Franz Beckenbauer
                                                   
Franz Beckenbauer, « Le Kaiser »: le seul défenseur de cette liste ultime, une prouesse. top. Et un palmarès long comme le bras, même en écharpe, aussi bien en tant que joueur qu’en tant qu’entraîneur. Le gars qui a empêché Johan Cruijff de remporter une coupe du monde et qui, au passage, a révolutionné le rôle du libéro pour lui donner une touche de poésie. Ce qui ne l’empêcha pas de devenir entraineur de l’OM plus tard pour quelques mois avec des lunettes beaucoup trop grandes pour lui. La reconversion, c’est compliqué.
                                                                      
                                                                            6

                                                                 

                             Zinédine Zidane, « El Mariscal »: on pourrait presque résumer sa carrière à quelques coups de têtes en finales de coupes du monde. Mais Zizou, c’est une carrière un peu plus riche que ça. Des chevilles élastiques, une conduite de balle reconnaissable entre toutes, un peu en finale de champion’s league, un galactique en puissance, un match mythique contre le brésil en 2006. Et une tronche sur l’arc de triomphe un soir de juillet de 98   


                                                                7
                                                   Alfredo di Stefano
                                  « L’Homme aux 3 Passeports » : ceux qui l’ont vu jouer disent de lui que c’est LE meilleur. Les autres vous diront que c’est n’importe. Malheureusement pour les premiers, ils ne sont plus très nombreux. Il n’empêche, le bonhomme a entre autres gagné 5 Ligues des Champions consécutives, 2 Ballon d’Or, 8 championnats d’Espagne, rien que ça. Reste qu’il n’a jamais trouvé le chemin de la coupe du monde, malgré trois équipes nationales différentes. Et ça en plus c’est presque triché.

                                                                                8
                                                                        Michel Platini
    Michel Platini, « Le Roi Michel »: ou « Platoche » par chez nous. Un génie à la française (en petit short) qui a fait rêver tout une génération et ouvrit les portes du foot étranger à tous les joueurs français. Toujours recordman du nombre de Ballon d’Or remportés avec 3, consécutivement qui plus est, en attendant d’être forcément battu par Messi… Mais pour être plus haut dans le classement, il aurait fallu tenir le ballon à 3-1 à Séville en 1982 contre les allemands.




                                                        








                                                                             9
                                                                      MESSI
                                            Lionel Messi, « Léo »: à 24 ans, il n’aurait normalement rien à faire dans cette liste. Normalement. Sauf que Léo Messi n’a rien de normal, et chacun de ses matchs avec Barcelone le confirme. Déjà 3 fois ballons d’Or (on en est sûr, on a nos sources), il lui manque la confirmation en équipe nationale. Mais sauf accident, on ne voit pas comment elle ne finirait pas par venir.



                                                                        10
                                                             Ferenc Puskas



                           Ferenc Puskas, « Le Major Galopant » : dans les années 1950, la Hongrie réinvente le football et passe tout près de s’offrir la Coupe du Monde en 1954. Ferenc attendra d’avoir 31 ans et 20 kilos de trop pour débarquer au Real de Kopa et Di Stefano, et remporter 3 Coupes d’Europe des Clubs Champions. Au total, 625 buts en 631 matchs. Pas mal

dimanche 1 juillet 2012

Euro 2012 Cette Espagne est la meilleure équipe de tous les temps

La Roja a remporté avec brio et sans coup férir la finale contre l'Italie (4-0), dans un Stade olympique de Kiev où elle a régné en maîtresse et sans partage.


  Plus de doute possible: cette Espagne-là est la plus grande équipe de l'histoire du football! La Roja a remporté avec brio et sans coup férir la finale de l'Euro 2012 contre l'Italie (4-0), dans un Stade olympique de Kiev où elle a régné en maîtresse et sans partage.
Jamais pays n'avait remporté trois tournois consécutifs. Jamais pays n'avait réussi non plus à défendre son titre à l'Euro (l'URSS en 1964 et l'Allemagne de l'Ouest en 1976 avaient échoué en finale). Jamais pays n'avait atteint un tel niveau de précellence.
Comme si le sacre ne suffisait pas, la Seleccion cherchait semble-t-il également à balayer les critiques une à une. Lassante? Le jeu qu'elle a pratiqué en finale fut tout simplement un feu d'artifice où esthétisme et efficacité se relayèrent sans cesse. Manque de percussion? Elle a attaqué de toutes parts. Xavi un peu court physiquement? Le Barcelonais a éclaboussé la rencontre de son génie. L'Espagne était redevenue Furia Roja.
Torres, un symbole
Le premier quart d'heure avait alors tout du cauchemar pour les Azzurri, dominés dans chaque secteur du terrain. Mémoire défaillante, les Italiens ont concédé l'ouverture du score à la 14e sur une tête de Silva servi par Fabregas lequel avait été lancé idéalement par Iniesta, soit les trois mêmes hommes qui avait égalisé trois semaines plus tôt à Gdansk (Iniesta-Silva puis but de Fabregas).
Une inspiration presque céleste de Xavi et une course renversante de Jordi Alba a mis la Squadra à terre une deuxième fois, à la 41e. Un schéma que l'on reverra sans doute souvent dès la saison prochaine puisque le Valencien rejoindra Barcelone après le tournoi pour la somme de 14 millions d'euros. Voilà qui promet!
Et, comme un symbole, Fernando Torres, l'unique buteur du titre de 2008 contre l'Allemagne, a inscrit le 3-0 à la 84e en devenant, grâce à un assist de... Xavi, le premier joueur à frapper dans deux finales de la compétition continentale. Quatre minutes plus tard, Mata a scellé le score en donnant au résultat des allures de correction très sévère et ne récompensant pas le très bon tournoi des Italiens.
En résolvant une équation capitale, Vicente Del Bosque - qui est devenu le deuxième entraîneur après l'Allemand de l'Ouest Helmut Schön (1972-1974) à remporter un Mondial et un Euro - a tenu un rôle prépondérant dans cette nouvelle conquête.
Jamais en effet Pirlo n'a pu prendre les commandes de la machine azzurra, trop bien muselé tour à tour par Xavi, Fabregas ou Alonso. Sans son stratège, l'Italie a été moins précise, en dépit des efforts louables d'un Montolivo qui n'est pas passé à côté de sa rencontre. Cesare Prandelli se souviendra sans doute toujours de sa première défaite en match officiel à la tête de la sélection. Mais sa formation n'a surtout été dangereuse que sur balles arrêtées.
Soucieux de remporter le duel des gardiens face à Gianluigi Buffon, Iker Casillas a néanmoins systématiquement mis son véto au prix de sorties aériennes décisives, notamment devant De Rossi (16e), Balotelli (27e) ou Motta (58e), ou de parades pas toujours difficiles mais nécessaires sur des tentatives de Cassano (29e/33e), Montolivo (44e) ou Di Natale (51e). «San Iker», qui n'a concédé qu'un seul but durant cet Euro, a comme d'habitude veillé sur les siens.
Pas d'adversaire
La réussite qui lui a permis de décrocher tant de victoire a cette fois-ci fui l'Italie, contrainte de terminer la partie à dix après la blessure de Motta (61e) à peine entré en jeu comme troisième remplaçant.
En première mi-temps déjà, Prandelli avait dû sortir un Chiellini hors sujet et touché au genou. Beaucoup pour une seule équipe face à l'ogre ibère... Reste à savoir désormais si l'invincible Espagne peut encore prolonger son irréelle et glorieuse série dans deux ans au Brésil (les deux formations se retrouveront dès cet automne puisqu'elles sont dans le même groupe des éliminatoires).
Le talent et la confiance sont là. Ne manquent plus maintenant que des adversaires de taille. (si/Newsnet)
Créé: 01.07.2012, 22h57

lundi 11 juin 2012

Dominateurs, les Tricolores n’ont pas réussi à prendre l’avantage sur les Anglais. Retranchés en défense, les sujets de sa Majesté ont évolué en contre. Une stratégie payante puisque ce sont eux qui ont ouvert le score sur corner (30e, visionnez le but en 3D). L’égalisation de Nasri a permis d’animer un peu plus la rencontre. En vain. Les Bleus concèdent le nul (1-1).


  
Il aura fallu une excellente frappe de Nasri pour sortir les Tricolores d'une bien mauvaise situation. A la 39e, soit neuf minutes après l’ouverture du score pour les Anglais, l’issue du match est alors pour le moins incertaine côté bleu. Face à une version du catenaccio venue d’Outre-manche et jouée par cette sélection diminuée, les hommes de Laurent Blanc sont en bien mauvaise posture à quelques minutes de la première période.
Jusqu’à cette action parfaitement construite qui amena l’égalisation française. Auteurs d’une belle série de petites passes, les Bleus évoluent alors, comme souvent en première période, dans le couloir gauche. Malouda, seul, transmet rapidement à Evra à l’entrée de la surface. Le Mancunien veut jouer le une-deux avec Ribéry, mais ce dernier préfère revenir en arrière, en offrant le cuir à Nasri, qui avait de nouveau décroché de son aile droite. Le joueur d’Arsenal prend son temps et profite d’un petit espace pour surprendre d’une belle frappe tendue son portier en club, Joe Hart (1-1, visionnez le but en 3D).

 EURO2012 L'Espagne et l'Italie se neutralisent (1-1). Bonne opération surtout pour les Italiens, qu'on n'attendait pas à ce niveau.

Zoe match
   


 Se pi bel match ki jwe pou komansman euro2012 la ki te bay anpil plezi

vendredi 8 juin 2012

La Russie a produit un affichage convaincante pour passer en pole position dans le groupe A avec une victoire de 4-1 sur la République tchèque à Wroclaw.

dimanche 13 mai 2012